LES DECLINAISONS EN RUSSE en presque 6 minutes

Apprendre les déclinaisons en russe peut être une vraie galère…
Pour arriver à retenir quel cas sert à quoi sans vous tromper, bon courage !

Je vous ai préparé une vidéo pour vous aider à mieux les comprendre
(j’ai fait en sorte qu’elle soit le plus pédagogique possible)
Cliquez ici pour la découvrir et dites-moi ce que vous en pensez

Vous allez découvrir:

  • les 6 cas en russe et à quoi sert chacun d’eux
  • des exemples concretspour vous aider à mieux les comprendre
  • une fiche-mémo à télécharger pour les retenir une bonne 
fois pour toutes

Cliquez ici pour apprendre les déclinaisons en russe sans vous arracher
les cheveux et découvrez à quel point ça peut être un jeu d’enfant
(vous n’imaginez pas à quel point)

Adrien,
russe-facile. fr

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Transcription de la vidéo

LES DECLINAISONS EN RUSSE  en presque 6 minutes

 

Chers amis, bonjour !
C’est Adrien du site russe-facile.fr, le site pour apprendre facilement et simplement le russe.

Aujourd’hui – je vous l’avais promis dans une précédente vidéo, la vidéo qui vous expliquait pourquoi vous devez absolument connaître les déclinaisons – nous allons voir ensemble les six déclinaisons russes et je me suis même lancé un défi de vous les expliquer en six minutes, comme il y en a six. Donc, écoutez bien.

En attendant, vous êtes libre de recevoir le guide pour apprendre simplement et facilement le Russe, de nous rejoindre sur Facebook ou, bien évidemment, si ce n’est pas encore fait, de vous abonner à cette fabuleuse chaîne YouTube en cliquant sur le bouton rouge qui s’affiche « Abonnez-vous ici ».

 

Les déclinaisons en russe:
Impossible? Non! Indispensable? Oui!

Comme je vous le disais, aujourd’hui, on va voir en six minutes – ou en tout cas, je vais tenter de le faire en six minutes – les six déclinaisons en russe.

Retenez ceci, c’est vraiment important, il y a une idée reçue sur les déclinaisons en russe, une espèce de mythe : c’est hyper compliqué, c’est encore plus compliqué que les déclinaisons en allemand (si vous avez fait de l’allemand), c’est impossible, etc., donc finalement, ça ne sert à rien, on arrive très bien à se débrouiller comme ça ; et puis, de toute façon, c’est ultra barbant, c’est de la grammaire. Ceci est un mythe.

Est-ce que les déclinaisons, c’est facile ? Honnêtement, non. Est-ce que c’est impossible ? Là aussi, non. Est-ce que c’est difficile ? Non. Comment ça ce n’est pas difficile ? Eh bien, c’est très simple, il faut avoir la bonne méthode et la première que vous devez savoir – c’est pour ça que je vous ai indiqué qu’on a déjà commencé à voir les déclinaisons dans une précédente vidéo – c’est que vous devez les apprendre.

 

Pourquoi apprendre les déclinaisons en russe?

Je vous donnais dans cette vidéo un exemple très simple qu’on va revoir ensemble. Pourquoi les déclinaisons sont indispensables ?

Regardez cette phrase : Алина звонит Антону (Alina zvonit Antonou – Alina téléphone à Anton).

Alina, c’est le sujet et Anton devient Антону (Antonou) puisqu’il est au datif et il est au datif parce qu’on téléphone à quelqu’un. Et le « à quelqu’un » en français, c’est un COI (Complément d’Objet Indirect). Du coup, Anton est décliné au datif et il devient Antonou.

Donc, dans la phrase Алина звонит Антону, vous savez que Alina reste le sujet (puisqu’on ne change pas ; ça reste toujours le nominatif qui est la première déclinaison, on va le voir) ; c’est le sujet et vous voyez que Anton se transforme enАнтону (Antonou) et, comme on a en russe seulement trois mots contrairement au français où dans cette phrase on a un quatrième mot qui est la préposition « à » qui nous permet de savoir que Anton est l’objet de l’action (ce n’est pas celui qui téléphone, mais celui qui reçoit l’appel).

Grâce aux déclinaisons en russe, on sait que c’est  Anton qui reçoit l’appel et que ce n’est pas lui qui le donne sinon ça serait absolument impossible, même pour une phrase de seulement trois mots, de comprendre qui fait quoi. C’est pour ça que les déclinaisons sont importantes.

Et je viens de me tromper, d’ailleurs :
les déclinaisons ne sont pas importantes, elles sont indispensables puisque ça vous permet de savoir qui fait quoi, comment, où et quand.

 

Le nominatif : sujet de l’action

La première déclinaison – je vous en parlais – c’est le nominatif. Le nominatif, c’est le sujet de l’action
Алина звонит Антону (Alina zvonit Antonou). Alina ici est le sujet de l’action, donc, c’est au nominatif.

 

Le datif : complément d’objet indirect

Maintenant, passons au datif. Le datif, ça correspond au complément d’objet indirect, donc, qui répond à la question « de qui, de quoi, à qui, à quoi » (à quelqu’un).

On met aussi un complément d’objet indirect après le verbe « téléphoner » en russe, donc, on met le datif, ce qui nous donne :
Алина звонит Антону qui est au datif masculin (Antoine, vous l’avez compris, c’est Antoine en Français, c’est donc un homme et c’est pour ça qu’on utilise le datif masculin).

Je ne vais rentrer dans les terminaisons aujourd’hui puisque vraiment là, le principe, c’est de comprendre pourquoi les déclinaisons sont indispensables, le fait qu’il y ait ces déclinaisons, comment s’appellent ces déclinaisons et surtout à quoi elles correspondent. Là, on est en train de voir la deuxième déclinaison, le datif.
 Алина звонит (téléphone à qui ?) Anton qui devient Антону parce que Anton doit être au datif après le verbe « téléphoner » puisque c’est téléphoner à quelqu’un.

 

L’accusatif : complément d’objet direct

Maintenant, encore plus simple, notre troisième déclinaison en russe, c’est l’accusatif qui répond à la question « qui/quoi ? » après le verbe.

Par exemple : je conduis une voiture => je conduis quoi ? Une voiture. Donc, машинa (machina), c’est « voiture » au nominatif, on le transforme à l’accusatif et ça nous donne машину (machinou). Ce qui fait que pour dire « je conduis une voiture », ça donne : Я вожу машину (ia vajou machinou). On sait que c’est moi le sujet (je = nominatif ; je conduis) ; quoi ? Une voiture, donc, accusatif => voiture devient машинa, c’était au nominatif et l’accusatif, ça nous donne машину.

 

Déja 50% des déclinaisons comprises et retenues!

Vous avez déjà vu le fonctionnement de trois déclinaisons sur six, soit 50% des déclinaisons en russe. Et ce n’est pas si compliqué que ça, retenez les exemples que je vous donne.
Retenez les exemples à partir des exemples et vous allez vous souvenir des déclinaisons ; l’inverse est plus compliqué. En apprenant les exemples simples que je vous donne, vous pouvez retenir facilement les déclinaisons.

L’inverse (retenir la théorie) – il y a une déclinaison qui s’appelle comme ça, une autre qui s’appelle comme ça – je trouve que c’est beaucoup plus indigeste et c’est beaucoup moins sympa, moins rapide et ça demande plus d’effort, donc, retenez les exemples qui vous permettent de penser aux déclinaisons.

Nominatif : Sujet. Accusatif, c’est pour le COD (qui/quoi). Le COI, c’est le datif (à qui, à quoi, de qui, de quoi).

 

Le génitif : la possession

Passons maintenant à la quatrième déclinaison : le génitif qui s’utilise entre autres pour la possession.
Aujourd’hui, on va cantonner le génitif à la possession.

Exemple : la maison de Anton (дом Антoна – dom Antona). Là, encore une fois, vous avez : la maison d’Antoine. On a trois mots : le « de » se glisse en français, mais en russe, on ne l’a pas. Donc, pour dire « qui appartient à quoi 06:39 » Là, on se doute bien que la maison appartient à Anton, donc, ce serait beaucoup plus difficile que la maison possède Anton. Il faut décliner correctement : дом Антoна. Anton au nominatif, on le décline au génitif, ce qui nous donne «Антoна ».

 

Le locatif : complément de lieu

Passons maintenant à la cinquième déclinaison et là, c’est vraiment facile à retenir : c’est le locatif qui répond à la question « où ? » 

Где ты сейчас ? (gdié ti ceitchas – tu es où maintenant ?) Я в машине (ia v machinié – je suis dans la voiture). Машинa, c’est la voiture au nominatif qui devient au locatif машине (Я в машине = je suis dans la voiture).
C’était la cinquième déclinaison, le locatif.

 

L’instrumental : avec quoi

Passons maintenant à la sixième et dernière déclinaison : l’instrumental. C’est, comme son nom l’indique, avec un instrument. Donc, c’est « avec quoi », « avec quel moyen ».

Par exemple « avec une voiture (с машиной – s machinoï) » Машинa au nominatif, quand on le met en instrumental, ça devient машиной (le « a » est remplacé par le «ой », ce qui nous donne « с машиной »).
Par exemple : « avec mon ami » => друг (drouk) (qui est ami au nominatif, puisqu’on part toujours du nominatif, vous l’aurez compris) à l’instrumental qui devient другом et « avec un ami » => с другом (s droukom).

 

Mémo: pour tout retenir en quelques instants

Souvenez-vous, il y a six déclinaisons – j’ai peut-être dépassé les six minutes – mais vous ne m’en voudrez pas, je l’espère.

Six déclinaisons :

  • la première, le nominatif, c’est pour le sujet, celui qui fait l’action ;
  • l’accusatif qui répond à la question « qui/quoi » après un verbe. Par exemple : je conduis quoi ? Une voiture.
  • Le datif qui répond à la question – attention à ne pas le confondre avec l’accusatif – « à qui/à quoi/de qui/de quoi ». Par exemple : je téléphone à quelqu’un. C’est comme en Français et là aussi on utilise le datif. Par exemple : Alina (nominatif) téléphone à Anton ; Anton devient Антону. Алина звонит Антону
  • Quatrième déclinaison, le génitif qu’on utilise notamment pour la possession. Par exemple : la voiture de Anton =>машина Антона.
  • Cinquième déclinaison, le locatif qui est « où » (le lieu). Где ты сейчас? (tu es où en ce moment ?) – Я в машинe, машинa au nominatif devient машине au locatif.
  • Et enfin la sixième et dernière déclinaison : l’instrumental (avec). Par exemple : avec un ami => друг (qui est ami au nominatif) devient « с другом ».

 

Retenez bien à quoi sert chacune de ces déclinaisons. En comprenant ça, ça permettra déjà de savoir quelle déclinaison vous devez appliquer à quel mot dans la phrase puisque sans savoir quelle déclinaison appliquer à quel mot dans la phrase, vous ne pouvez pas les utiliser correctement et comme les déclinaisons sont indispensables pour s’exprimer en russe, pour pratiquer même pour des phrases hyper simples, c’est vraiment la base et c’est pour ça que je tenais à faire cette vidéo.

 

En attendant, vous le savez, si vous avez la moindre question, vous pouvez mettre un commentaire en-dessous, je vous réponds dans la journée.

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Je vous remercie une nouvelle fois chaleureusement, je vous dis à très bientôt. 
дорогие друзья увидимся пока пока !
(darogié drouzia ouvidimsa paka paka)

 

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dans laquelle je vous apprends à compter de 0 à 10 en russe

 

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